Pourquoi être conscient est important pour son bien-être

 

Le mental permet la modélisation et la rationalisation de la perception de la réalité. L’émotionnel s’attache à être présent, à interagir avec les autres et vivre pleinement nos projets, notre vie. L’instinct nous alerte sur nos besoins. L’ensemble permet l’analyse, l’évolution de notre conscience.

Mais trop souvent, le mental prend le pouvoir car il sait tout, il sert l’égo. Il fait fi de l’émotionnel qu’il relègue en arrière-plan. Pour le mental, il faut rester dans le cadre de ce qui est acceptable, reconnu…. Cela engendre une illusion de la réalité. Cela se traduit par un écart, une distorsion qui ne permet plus d’être en harmonie avec le monde qui nous entoure.

Mais comment en est-on arrivé à ne plus être en phase avec la réalité ?

Ce qui nous construit et qui est un temps nécessaire parce que l’on est enfant et qu’un enfant a besoin de repères, de règles pour grandir, ne doit pas rester figer et devenir la norme pour définir l’avenir. La « norme » se transforme en croyance, en préjugés et créent l’illusion.

On nous fait croire que… alors que ce n’est pas ce que l’on vit créant un prisme dés l’enfance.

On croit que… et on fait tout pour s’y conformer, quittant ainsi ce que l’on doit être.

Et puis un jour, l’illusion créée trop de souffrances. On se sent perdu, déconnecté de soi-même. Vivre dans la réalité devient compliquée.

Revenir à la réalité

La finalité n’est pas ce que l’on projette ou ce qui doit être, elle n’est pas unique pour tous mais propre à chaque individu.

Abandonner sa position, changer d’angle de vue n’est pas naturelle, en totale opposition avec la rationalisation du mental qui s’accroche à la sécurité du cadre qu’il pense défini pour toujours.

Lâcher prise…

C’est accepter nos propres limites et celles des autres, c’est apprendre à faire avec ce qui est présent. C’est devenir libre d’incarner la personne que l’on doit être.

Et c’est à chacun de faire le deuil de cette projection normée remplie d’illusions, de croyances, de préjugés, mais aussi des attentes de l’extérieur pour retrouver la voie de réalisation qui nous est propre.