Abus sexuels : le silence du système

Les loyautés invisibles : quand le système prime sur l’individu Qui peut honnêtement dire n’avoir jamais été confronté, enfant, à un geste déplacé, inapproprié — voire pire ? Par un voisin, un ami de la famille, un cousin, un frère, un père… Vous pensez que j’exagère ? Pourtant, selon les données officielles de la Ciivise, un enfant sur deux aurait subi des violences sexuelles au cours de son enfance. Une part importante concerne l’inceste, un fléau encore largement sous-estimé, qui toucherait 1 Français sur 10, soit en moyenne trois enfants par classe. Alors une question qui dérange, en effet, si les chiffres sont si élevés, pourquoi le silence est-il encore si massif ? Une des réponses tient dans ce que l’on appelle la loyauté invisible. La loyauté invisible désigne ces fidélités inconscientes qui nous relient à notre famille. Des engagements silencieux, non écrits, mais puissants. Ils reposent sur une idée fondamentale : appartenir au système familial est vital. Pour un enfant, la survie dépend de ce lien. Protéger l’attachement passe avant tout. Dans ce contexte, parler peut signifier :• accuser un parent ou un proche,• mettre en danger l’équilibre familial,• provoquer conflits, ruptures ou exclusions,• perdre l’amour ou la sécurité affective. Alors l’enfant se tait. Non pas parce qu’il ne souffre pas. Mais parce qu’inconsciemment, préserver le lien semble plus vital que dénoncer la violence. La loyauté invisible agit comme une force de cohésion du système qui protège l’image, l’unité, qui évite l’effondrement. Et souvent, sans que personne ne le formule clairement, elle protège l’agresseur. Ce mécanisme n’implique jamais que la victime est responsable. Au contraire : il montre à quel point, elle peut se retrouver seule face à une structure entière qui cherche à se maintenir. Plus tard, cette loyauté peut continuer d’agir en minimisant les faits, en doutant de sa propre mémoire, en refusant de « salir » le nom de la famille, en portant la honte à la place de celui qui l’a provoquée…. Lorsque l’on rompt une loyauté invisible, on a l’impression de trahir. Mais, mettre des mots sur la violence n’est pas trahir. C’est sortir d’un système où le silence protège l’ordre au détriment de la vérité. Car ce qui n’est pas exprimé se répète. Et ce qui est nommé peut enfin commencer à guérir. Prendre RDV
Les saisons en médecine traditionnelle chinoise 2026

Les saisons en médecine traditionnelle chinoise La médecine traditionnelle chinoise conçoit la santé et le bien-être en fonction des rythmes de la nature. Il faut souligner que la Médecine chinoise a une approche préventive de la santé et de notre bien-être. En fonction des saisons, la nature suit une logique de cycle que l’on retrouve chaque année.Selon les saisons, notre rythme biologique se modifie. Il est donc important d’adopter de bonnes habitudes et de nous caler sur le rythme de la saison en cours. Avoir une alimentation, une activité physique adéquate, un rythme veille/sommeil équilibré contribue à garder un « équilibre » entre l’organisme et l’environnement. Les changements de saisons sont des moments clés où le corps doit s’adapter à de nouvelles conditions. Ces transitions peuvent souvent exacerber des déséquilibres latents ou créer de nouveaux déséquilibres. Le fait de respecter ces cycles naturels permet de constater et de réajuster nos habitudes quotidiennes ce qui est essentiel pour maintenir un équilibre de santé. Ainsi chaque saison est associée à des éléments, des organes et des émotions spécifiques : Printemps : Associé au foie, au renouveau, à la croissance et à la planification.Été : Relié au cœur, à la joie, à l’activité et à l’expansion.Automne : Connecté au poumon, à la réflexion, à la récolte et à la préparation pour le repos.Hiver : Associé au rein, au repos, à la conservation de l’énergie et à la réflexion intérieure.Transition : Entre chaque saison, une période connectée à rate pancréas vient s’insérer. Calendrier pour prendre soin de soi au rythme de la nature et des saisons selon la médecine chinoise 2026 : Hiver 7 novembre 2025 au 15 janvier 2026 –Saison de l’introspection Intersaison 16 janvier 2026 au 3 février 2026 – Saison de la transformation Printemps4 février 2026 au 15 avril 2026 – Saison de l’expansion, du renouveau Intersaison16 avril 2026 au 4 mai 2026 – Saison de la transformation Été 5 mai 2026 au 18 juillet 2026 – Saison de l’extériorisation Intersaison19 juillet 2027 au 6 août 2026 – Saison de la transformation Automne7 août 2026 au 20 octobre 2026 – Saison de la transition Intersaison21 octobre 2026 au 6 novembre 2026 – Saison de la transformation Hiver 7 novembre 2026 au 15 janvier 2026 – Saison de l’introspection
L’enfant sage

L’enfant sage L’enfant comprend très tôt que l’amour est CONDITIONNEL : si tu es gentil ; si tu ne me déranges pas, si tu ne me fais pas honte, si tu es calme…. Il apprend à devenir l’image que l’on souhaite de lui. Il se conforme aux règles, il est très sage, obéissant, dans l’espoir d’obtenir de l’amour ou pour éviter le rejet. Pour le parent, c’est un enfant parfait. On parle d’enfant parentifié lorsque l’enfant devient un miroir affectif qui doit renvoyer à ses parents une image valorisante d’eux-mêmes. L’enfant développe ainsi une personnalité adaptée à ce que le parent attend, perdant le contact avec son vrai soi. L’enfant sait instinctivement qu’il n’a pas le droit de remettre en question l’image parfaite de ses parents, même s’il vit des injustices ou des souffrances. Cela devient une stratégie de survie affective. Ainsi l’enfant pense qu’il sera aimé en échange. Il se dit : « Si je suis parfait(e) et que je l’admire, ils m’aimeront. » Il adopte l’admiration comme un masque pour rester en sécurité affectivement. Un enfant obligé d’admirer ses parents est souvent dans une position psychologiquement complexe : il ne peut pas exprimer ses émotions authentiques, il refoule ses ressentis négatifs, il vit dans une forme de dissonance cognitive entre ce qu’il ressent et ce qu’il « devrait » ressentir. Même s’il est aimé pour sa gentillesse, son calme, il se sent invisible dans son soi. C’est une blessure profonde : « On m’aime, mais pas vraiment pour moi. On m’aime pour le rôle que je joue ». Cette stratégie de survie émotionnelle devient un fonctionnement qui perdure à l’âge adulte : ne pas contredire ses parents ; éviter les conflits ou discussions « sensibles » ; jouer le rôle de la « bonne fille / du bon fils », continuer d’admirer ses parents. Et ce même si, il est devenu autonome dans sa vie professionnelle, sociale ou amoureuse, il reste enfermé dans une posture infantile vis-à-vis de ses parents. Car l’amour est resté conditionnel, la peur ou la culpabilité d’aller contre est toujours présente. La relation est donc superficielle, basée sur le mensonge. Les figures d’attachement ne perçoivent que le rôle que l’enfant ou l’adulte joue pour leur plaire, pas la personne qu’il est vraiment. Pour l’enfant devenu adulte, il y a un décalage entre ce qu’il est vraiment et ce qu’il montre dans la relation familiale. Ainsi, il n’a pas d’autres possibilités que de cacher par exemple son orientation sexuelle, ses difficultés dans les relations sociales, des choix de vie… A défaut de les confronter, on oppose des silences, de l’éloignement pour tenter d’exister. Parfois, un regard extérieur permet d’y voir plus clair sur ce que nous traversons. Je vous invite à prendre rendez-vous en ligne ou au 06 16 58 31 61 si vous souhaitez en parler. Prendre RDV
Bouc émissaire

Bouc émissaire Responsable de tous les « mots », oups les maux (des autres) Le bouc émissaire est la personne qu’un groupe — familial, professionnel ou amical — désigne pour porter et exprimer les tensions, les erreurs ou les zones d’ombre que ce groupe refuse de reconnaître en lui-même. Il devient ainsi le réceptacle de ce que le collectif cherche à évacuer, et se retrouve souvent mis à l’écart, critiquée ou sanctionnée, symboliquement ou concrètement. Le bouc émissaire permet alors au groupe DE NE PAS SE REMETTRE EN QUESTION, DE SE SENTIR « UNIS » CONTRE QUELQU’UN (prendre parti pour une victime qui n’en est pas une, contre quelqu’un qui ne nous a rien fait), DE MAINTENIR UNE ILLUSION DE STABILITE (dans le domaine familial, professionnel ou amical). Quand le bouc émissaire quitte le rôle attribué, l’équilibre du groupe ou de la personne responsable du groupe se trouve perturbé, face à sa problématique émotionnelle et perçoit par conséquent ce changement comme une menace. Dès lors, le groupe intensifie le rejet ou l’humiliation, se venge de cette tentative d’autonomie. C’est à ce moment-là que le bouc émissaire devient un souffre-douleur non plus porteur du problème mais cible de la colère liée à son émancipation. C’est ce qu’on appelle « une crise de rôle » : va-t-il vraiment tenir ? Est-ce qu’on peut encore le manipuler, le faire hésiter ? Dans cette situation, en effet, il peut douter ou culpabiliser. Ce moment inconfortable révèle les relations toxiques et entraîne l’éloignement de ceux dont le soutien n’était qu’apparent. Mais en réalité cette tension signifie que le changement est en train de s’opérer. Comment traverser cette phase sans redevenir victime ? Parfois, un regard extérieur permet d’y voir plus clair sur ce que nous traversons. Je vous invite à prendre rendez-vous en ligne ou au 06 16 58 31 61 si vous souhaitez en parler. Prendre RDV
L’inversion des valeurs

L’inversion des valeurs Comment expliquer que les valeurs soient inversées pour certaines personnes ? Une des raisons est un mécanisme de défense mis en place dans l’enfance ou à l’adolescence qui consiste à se mentir à soi-même pour se proétger ou protéger un parent. Ce mécanisme permet de protéger l’individu d’une situation vécue, trop douloureuse émotionnellement. Il se créé une distorsion entre la réalité et ce que l’on perçoit pour que cela reste acceptable à vivre. Cette illusion créée une inversion des repères moraux, émotionnels… Le moi crée une narration cohérente, même si elle est fausse. Le surmoi s’adapte à cette narration, les valeurs réelles sont renversées pour préserver la cohérence psychique. Cette stratégie de survie psychique sert à préserver l’estime de soi, éviter la souffrance émotionnelle et maintenir une cohérence interne, même au prix de la vérité. Cette inversion est inconsciente et auto alimentée, il y a comme un refus à reconnaître la souffrance passée et le rôle des personnes impliquées. Il faut nourrir coûte que coûte cette illusion parfois au point de ne plus être crédible. Ou de vouloir convaincre son entourage parfois de manière violente que son illusion EST la réalité. Cela peut aller jusqu’à la manipulation montrant ainsi l’ampleur de la souffrance traumatique qui se cache derrière ce jeu. Cela permet également de maintenir une position de pouvoir ou de domination sur sa réalité illusoire. Si je contrôle l’histoire, je ne me remets pas en cause la souffrance passée. La vérité par le factuel menace tout le mécanisme de défense de l’individu, le cerveau préfère la nier ou la relativiser, la contrer. Le contradicteur défensif ne le fait pas par plaisir mais par soucis de se protéger et d’EXISTER. La contradiction devient une valorisation de soi et/ou de la personne à défendre. Mentir à soi-même pour préserver une image positive de soi ou d’un parent : « je fais ça pour son bien », « il fait ça pour son bien » « c’est moi la vraie victime, il m’a provoqué », « c’est mon père la vraie victime, il l’a provoqué ». Cela créé un clivage intérieur ou le vrai ressenti (la peur, l’insécurité) est nié et remplacé par une justification morale. Le bourreau devient victime…. Ces mensonges finissent par déformer la perception du réel, l’inversion des valeurs devient structurelle. Le système psychique vit dans un monde inversé ou « faire le mal » devient une forme de « justice ». Parfois, un regard extérieur permet d’y voir plus clair sur ce que nous traversons. Je vous invite à prendre rendez-vous en ligne ou au 06 16 58 31 61 si vous souhaitez en parler. Prendre RDV
L’enfant qui arrête de s’aimer

L’enfant qui arrête de s’aimer Lorsqu’un enfant est maltraité (violence physique, psychologique, négligence, rejet, abandon…), il vit un conflit intérieur immense. L’enfant a conscience qu’il ne peut pas survivre sans ses figures d’attachement. Il n’a pas d’autonomie. Par conséquent, l’enfant est dans l’incapacité à penser que ses parents sont inaptes, défaillants, incompétents… C’est impossible pour lui de l’imaginer, c’est un petit être dépendant. Pour grandir tant bien que mal dans ce milieu dysfonctionnel, le cerveau de l’enfant préfère croire que c’est lui le problème plutôt que d’admettre que la figure d’attachement est défaillante. Comment grandir en ayant comme exemple un adulte inapte ? Grandir en pensant que le monde des adultes est dysfonctionnel est inconcevable. Ainsi l’enfant met en place un mécanisme de survie. Il commence à culpabiliser. Cela ne peut-être que de sa faute, il a mal fait les choses qu’on lui demandait, il n’est pas assez bien pour être aimé. S’accuser lui permet de garder l’illusion qu’il peut contrôler la situation. En faisant des efforts, en étant plus sage, parfait, utile, silencieux, …, alors tout peut encore changer. Cela ne repose que sur lui et non sur sa figure d’attachement. Il a toujours l’espoir que la figure d’attachement puisse changer, évoluer si son « vrai moi » devient acceptable. Parce que si le milieu est dysfonctionnel c’est que le « vrai moi » est honteux, laid… Ainsi l’enfant perd progressivement l’estime de lui-même, l’amour de soi. Il est indigne d’être aimé. Il ne vaut rien. Ce processus devient un fonctionnement qui perdure à l’âge adulte. Ce fonctionnement, où il doit mériter l’amour, favorise l’attirance vers des relations toxiques. La solution, une fois adulte, est de désapprendre de cette illusion de survie. Ce n’était pas l’enfant qui était mauvais ou pas digne d’amour, c’était le milieu familial qui n’a pas su lui offrir la sécurité et l’amour dont il avait besoin. Un regard extérieur est quelquefois utile sur les questions que nous nous posons. Vous pouvez me contacter ou prendre RDV en ligne. Prendre RDV
La détox d’automne

La détox d’automne Nous sommes toujours dans la saison du poumon / Gros intestin en médecine chinoise et, on considère que les poumons et les intestins sont responsables de notre énergie et aussi de notre immunité. Durant l’été, notre corps a accumulé des toxines qu’il est essentiel d’éliminer. Un rééquilibrage s’impose donc pour s’adapter à la saison en cours et préparer l’hiver. Ainsi, en médecine chinoise, le début de l’automne représente un moment clé pour détoxifier son organisme. L’automne représente par conséquent une période de transition pour la nature et pour le corps. On peut ainsi observer une peau plus sèche, les cheveux qui tombent, des ballonnements, une constipation, un sommeil perturbé, une baisse de moral… Finalement, la détox d’automne favorise l’élimination en douceur des toxines responsable de tous ces maux, permettant ainsi à notre système immunitaire de se concentrer sur la protection contre les infections, plutôt que de lutter contre les toxines internes. Nous devenons ainsi plus résistants aux virus et aux bactéries. De fait, cette détox nettoie et revitalise nos 5 organes émonctoires : les intestins, les reins, le foie, les poumons et la peau. En les soulageant, nous les stimulons et favorisons leur bon fonctionnement. On se sent plein d’énergie et prêt à affronter l’hiver. Les plantes majeures de la détox : Chardon Marie : facilite l’évacuation des polluants, booste le système immunitaire, réduit fatigue et nervosité. Aloé Véra : nettoie le foie et les intestins. Aubier de tilleul : draine le foie et les reins, atténue les douleurs articulaires. Reine des Près : draine les reins et améliore le fonctionnement de l’appareil urinaire. Pissenlit : ses feuilles augmentent l’écoulement de la bile et stimulent le foie paresseux. Les infusions drainantes : Romarin, Ortie Bouleau En tisane quotidienne (2 à 3 tasses par jour), elles facilitent une détox douce. Pour retrouver un équilibre dans votre corps, vous pouvez me contacter ou prendre RDV en ligne. Prendre RDV
La progestérone, l’hormone oubliée de la santé.

L’hormone oubliée de la santé en dehors de la grossesse : la progestérone. Cette hormone essentielle dans le cycle féminin est observée seulement dans le cadre de la grossesse comme si elle n’avait que cette utilité dans la vie d’une femme. Cet article propose un point de vue élargi sur son impact dans la santé hormonale. Cette hormone joue un rôle majeur : Prévention de l’hyperplasie de l’endomètre, du fibrome, Soutien de la densité osseuse, Protection neuro-hormonale (effets anxiolytiques et stabilisateurs de l’humeur, sommeil), Équilibre face aux œstrogènes dominants. Or, les carences chroniques en progestérone ne sont jamais suspectées. Quand elles le sont, c’est déjà trop tard, l’hyperplasie de l’endomètre, le fibrome utérin, l’ostéoporose sont installés…. Et pourtant, les symptômes d’une carence en progestérone sont nombreux et devraient alerter. Des symptômes tels que : Insomnie, Stress chronique, Anxiété, Dépression, Syndrome prémenstruel intense, Ménorragie, Surpoids, Ostéoporose, Taux de cholestérol faible. Quels sont les causes d’une progestérone basse ? Le stress chronique, l’hypervigilance favorisent la production de cortisol (hormone du stress) au détriment de la production de la progestérone. Des carences nutritionnelles : le zinc, la vitamine B6, le magnésium, les acides gras essentiels, le fer et le cholestérol sont indispensables à la production de progestérone. Un excès d’œstrogènes réduit l’efficacité de la progestérone et favorise le syndrome prémenstruel. … La progestérone peut être soutenue par des compléments alimentaires. En effet, certaines plantes dites progestérone-like peuvent faire la différence pour conforter naturellement le corps lorsqu’il y a un déficit de progestérone. Le pommier sauvage L’alchémille Le gattilier L’achillée millefeuille Le laurier noble La mélisse Le romarin La verveine… Mais comme toujours, leur efficacité dépend de votre corps, de votre cycle, de votre histoire. La prise en charge ne peut-être que globale. C’est pour cela que je conseille de ne pas avancer seule, pour retrouver un équilibre dans votre corps, vous pouvez me contacter ou prendre RDV en ligne. Prendre RDV
Le secret d’une relation amoureuse durable

Le secret d’une relation amoureuse durable Il n’y a pas besoin de se séparer pour mettre fin à une relation. Si ce que l’on vit dans le couple ne nous convient plus, on peut choisir que cette relation-là ne peut plus continuer comme ça. On a vécu ce que l’on avait à vivre. Et maintenant on a envie de créer quelque chose de nouveau. Parfois, l’un des deux, à un pas d’avance sur l’autre. Il y a une conscience chez l’un mais pas encore chez l’autre. Dans ce cas, on peut dire : et maintenant J’AI envie de créer quelque chose de nouveau sans pour autant se séparer. Ce n’est pas facile d’évoluer, c’est certain. Cela demande de croire que c’est possible déjà. Cela demande du courage et cela demande de poser des bases solides pour éviter de retomber dans tous les schémas qui ont fait que la situation ne convenait plus. Ces schémas qui représentent 50 % de responsabilité pour chacun. Qu’est-ce qu’on n’a pas fait ou fait pour que cela soit induit ? C’est majoritairement sa part de responsabilité que l’on occulte qui est facteur de la séparation. Mais si on le veut vraiment, on peut créer une nouvelle relation avec la même personne et il peut y avoir plusieurs évolutions dans une vie de couple. Pour cela un travail sur soi est nécessaire. Dans le couple, il n’y a pas une conscience commune mais deux consciences. On n’est jamais un, il y a deux corps quoiqu’on fasse. Et parfois la décision courageuse et difficile, ce n’est pas de partir mais de rester. Pour rester dans ce couple qu’est-ce que l’on doit changer chez soi ? Parce que le secret d’un couple durable est d’être heureux soi-même en premier lieu. Ce qui ne plait plus à deux à obligatoirement une source en soi sur le principe de la dualité. Pour que ce couple change, quelles habitudes dois-je faire évoluer chez moi ? (…) Tout part de soi. Rester en décidant que l’on va faire en sorte que ça fonctionne, en gardant ce qu’on aime, ce qu’on a construit de positif et que l’on va reconstruire le reste. Repartir d’une page blanche, en s’appuyant évidemment sur cette expérience riche, même si on n’a pas voulu continuer la relation que l’on avait déjà construite avant. On a passé du temps, on a fait des efforts pour se plaire au début de la relation, on a cherché à conquérir l’autre. C’est ce jeu qui est à améliorer. Ce que l’on doit retenir c’est que les efforts permettent de grandir soi ET soi dans le couple. Créer une nouvelle relation avec la même personne, c’est possible…
Une charge mentale accentuée à la rentrée

Une charge mentale accentuée à la rentrée On peut définir la charge mentale comme l’ensemble des sollicitations du cerveau pendant l’exécution de votre travail, de vos relations et des responsabilités quotidiennes. Voici certains signes qui pourraient vous aider à reconnaître si vous vivez avec une charge mentale : vous stressez pour des tâches minimes, vous sentez que vous n’avez pas le temps de faire ce qui doit être fait même sur vos temps de repos, vous faites constamment des listes, vous vous réveillez fatigué… Tous les symptômes de la charge mentale : Sur le plan psychologique : hypervigilance, inquiétude, ruminations, anticipation du pire, difficulté à se concentrer, sentiments de ne jamais se reposer. Sur le plan physique : palpitations, tensions musculaires, maux de ventre, sueurs, insomnie, hyperventilation, fatigue… Sur le plan comportemental : évitement de certaines situations, agitation, besoin de contrôle. À la longue, cet imbroglio de tâches mentales peut dangereusement peser, fatiguer et nuire à votre santé, aussi bien physique que psychique. Comment mieux affronter la charge mentale de la rentrée ? Pour une rentrée sereine de vos enfants, un conseil 8 jours avant la rentrée, donnez-leur Walnut en fleur de Bach (2 gouttes dans de l’eau, quatre fois minimum par jour). Définir les causes de la charge mentale chez l’adulte est important. En effet, la cause peut se trouver bien plus loin dans le temps qu’on ne le pense. Souvent, il n’y en a aucune conscience, on oublie ce qui est désagréable, on classe sans résoudre. Mais le corps n’oublie pas et vous fait part du trop-plein de manière désagréable. Et c’est en réglant la problématique passée, que le présent devient « satisfaisant » sans stress. Pour cela, les thérapies psycho corporelles, la naturopathie sont des techniques intéressantes qui vous permettent d’aborder la rentrée scolaire sous un autre angle de vue que le stress.