La séparation, je pars, et après…

La séparation, je pars, et après… Après de longues années en couple, vous êtes parti et depuis, il n’y a toujours pas de nouveau départ amoureux. Votre vie amoureuse ressemble à un désert. C’est vous qui êtes parti pourtant. Cela vous a demandé une immense détermination. Pendant des mois et des mois, vous vous êtes concentré sur tout ce qui n’allait pas, sur tout ce que vous ne vouliez plus. Le focus est « la séparation » coûte que coûte, il n’y a pas de retour en arrière envisageable, rien ne doit vous dévier de cette trajectoire. Cette rigidité, tel un sportif, s’est ancrée dans toutes vos cellules occultant une partie importante de cet objectif : le deuil. Effectivement c’est important de rester focalisé parce que vous aviez énormément de contraintes qui vous empêchez de partir pendant toutes ces années. Et cela demande beaucoup de concentration, beaucoup d’efforts, beaucoup de détermination pour arriver à s’éloigner et à enfin s’arracher de ce couple-là. En partant, vous savez ce que vous allez retrouver, vous allez chercher ce qui vous manque ce qui vous semble nécessaire pour votre équilibre. Et vous pensez déjà à l’après, vous vous projetez déjà dans un autre couple où tous vos besoins seront satisfaits. Et puis, le temps passe et … Rien, rien ne se passe. Vous commencez à vous poser des questions, vous vous dites que, peut-être, vous avez peur de vous retrouver dans le schéma précédent… C’est le mental qui vous parle, qui fait que vous tournez autour du pot. Si vous alliez dans votre cœur vous comprendriez que cette précédente et longue relation a débuté dans l’amour. En quittant l’autre, vous avez oublié que vous quittiez une histoire d’amour. Pour partir, il a fallu se concentrer des mois et des mois sur comment vous ne pouvez plus supporter l’autre. Oublier cet autre avec qui vous avez vécu l’achat de la maison, la naissance des enfants, les hauts et les bas… Vous ne vous rendez pas compte qu’en partant vous vivez un chagrin d’amour, même si c’est vous qui le décidez, même si ça vous a demandé énormément de détermination. Tous ces efforts mis dans la séparation ont complètement occulté les années de bonheur qui ont existé et ne permette pas de comprendre que c’est aussi un chagrin d’amour, le deuil d’une vie passée, des joies vécues à deux. Et si cela n’est pas perçu, vécu parce que vous allez juste vivre la liberté retrouvée, le deuil ne sera pas fait, vous allez oublier de pleurer la tristesse d’avoir quitté un amour. Et si vous avez peur de vivre la tristesse d’avoir vécu cette rupture amoureuse pour ne pas avoir de remords ou de regrets, de culpabilité, d’échec et bien vous créer un obstacle à la rencontre suivante. Parce que vous ne pouvez pas aller vers la rencontre d’après simplement parce que vous êtes encore plein de chagrin. Alors n’oubliez pas que même si c’est vous qui avez décidé, même si ça vous a demandé énormément de détermination pour arriver à vous séparer, cela ne signifie pas que vous ne vivez pas un chagrin d’amour. Toutes les étapes du deuil sont nécessaires, et sans faire le deuil, il est difficile d’aimer à nouveau.
La culpabilité diffuse et persistante

Une culpabilité diffuse et constante La culpabilité devenue « chronique », que l’on ne comprend pas car elle ne repose sur aucun évènement conscient, sur aucun acte objectivement répréhensible. La source oubliée de cette culpabilité provient de l’enfance. L’enfant que nous étions, qui se sentait en insécurité, n’ayant pas la maturité, la conscience de comprendre que les adultes parents n’étaient pas en capacité de nous protéger (physique / psychique), de nous éduquer dans la bienveillance. Ne pouvant attribuer aux adultes parents la responsabilité du malaise vécu — démarche perçue comme menaçante pour sa survie psychique — l’enfant internalise ce trouble en se désignant lui-même comme origine du dysfonctionnement parental. Dès lors, l’enfant se construit comme porteur de la faute. Ainsi, débute progressivement un fonctionnement psychique qui induit : Un besoin constant de bien faire Une hypersensibilité au jugement extérieure Une soumission à un impératif de conformité sociale Désormais, la culpabilité devient somatique, un fonctionnement pour répondre à cet extérieur qui agresse ou peut potentiellement agresser. Cette culpabilité devient un mécanisme de régulation interne qui permet de maintenir une forme de cohérence face à l’incompréhensible (le manque de maturité, de conscience liée à l’âge de l’enfant que nous étions). La culpabilité, une fois adulte, devient une grille de lecture du monde qui nécessite une forme d’auto-contrôle permanent (inconscient), au service d’un idéal de soi inatteignable. Ai-je commis une faute dont je n’ai pas conscience ? Elle ne me répond pas, j’ai dû la blesser ?
La jalousie, le processus

La jalousie, comprendre le processus La jalousie prend racine dans l’enfance car c’est à ce moment précis que se forgent notre rapport à l’amour, à la perte, et à l’exclusivité ; également à notre capacité à tolérer la frustration ainsi que nos schémas de relation à l’autre. À l’âge adulte, cette jalousie n’est pas simplement une émotion de surface, elle est un symptôme, un message émotionnel venu du passé, qui demande à être compris et transformé. Il faut donc faire la paix avec son passé pour avoir la paix avec les membres de sa famille, ses amis, ses collègues… Les premières expériences affectives débutent dès la naissance. En effet, le nourrisson est entièrement dépendant de ses parents pour survivre : nourriture, sécurité, affection… Dès lors, l’amour de son parent est vital et tout ce qui pourrait le détourner est une menace existentielle. Le moindre éloignement ou désintérêt peut alors être vécu comme un abandon. Ainsi lorsqu’il voit apparaitre un frère ou une sœur, il perd son exclusivité auprès des parents. Ce qui peut engendrer des sentiments de rivalité, de remplacement, d’injustice. Dans le cas de parents défaillants (dans leur rôle), ce n’est pas que l’enfant aîné qui peut être jaloux, cela peut-être le petit dernier, un enfant stigmatisé « vilain petit canard » … L’enfant en conclut : « Si l’autre est aimé, (parce que correspondant aux critères parentaux) c’est que moi je le suis moins. ». Autre exemple, il peut croire qu’il est moins important que son aîné car il n’a jamais de vêtements neufs. L’enfant se structure donc avec l’idée que l’amour est conditionnel et développe un attachement insécure. L’amour devient quelque chose de fragile, instable, qu’il faut mériter ou défendre. L’enfant comprend : « Je peux être aimé, mais cela peut m’être retiré à tout moment. » Ce type d’attachement est un prédicteur majeur de la jalousie adulte, car il crée une hypervigilance à la perte ou à l’exclusion dans les relations. Il est normal pour un enfant d’être égocentrique, c’est-à-dire d’être centré sur lui. Il a besoin de l’aide de ses parents pour apprendre à comprendre ce que les autres ressentent. Mais quand les parents sont défaillants, absents, indisponibles, préoccupés…, il peut ressentir une blessure narcissique. Il ne comprend pas encore que l’amour peut se partager, la jalousie devient alors un moyen d’attirer l’attention ou de rétablir un sentiment d’importance. Désormais, la jalousie devient somatique, un fonctionnement en réponse à une blessure d’enfance non résolue : Abandon : « L’autre va forcément partir. » Dévalorisation : « Je suis moins bien que les autres. » Exclusion : « Je suis toujours celui/celle qu’on laisse de côté. » Injustice : « Les autres ont ce que je mérite. » Pour l’inconscient, les anciens conflits non résolus peuvent se réactualiser dans toute situation analogue : Un ami proche passe du temps avec quelqu’un d’autre Un collègue, un ami reçoit plus de reconnaissance, Un partenaire amoureux regarde une autre personne avec admiration. Même si la situation est différente, le psychisme rejoue l’ancien scénario, souvent sans en avoir conscience. « Si cette fois je garde l’exclusivité, je prouverai que je mérite d’être aimé. » Mais cette quête souvent inconsciente, ne répare pas, elle ravive la charge affective ancienne. On pourrait dire : « CE N’EST PAS TOI QUE JE REGARDE AVEC JALOUSIE, MAIS L’ENFANT EN MOI QUI A DEJA VECU L’EXCLUSION. »
Quelles plantes pour prendre soin de ses yeux

Quelles plantes pour prendre soin de ses yeux? Pendant 10 ans, j’ai été professeur de yoga des yeux, formée par Ajit et Selvi Sarkar à Paris. Tous deux originaires de Pondichéry, formés au Sri Aurobindo International Centre Of Education, ils ont créé et dirigé ensuite pendant 30 ans une école de yoga à Paris.Ils m’ont appris l’importance de la naturopathie qui est un volet du yoga des yeux. Les soins et les plantes ayurvédiques étant interdits en France, j’ai élaboré la liste ci-dessous au fur et à mesure de mes recherches en naturopathie. C’est un travail qui m’a pris plusieurs années et la liste est non exhaustive.Ces plantes peuvent être utilisées sous forme d’hydrolat, d’infusion (plantes fraîches ou sèches), en application locale, en compresse. Un hydrolat doit se conserver au frigo pendant 6 mois et une infusion, décoction maison doivent se conserver également au frigo pendant quelques jours seulement. Filtrez bien vos préparations.Vous pouvez semer, cueillir dans votre jardin ces plantes ou fleurs pour votre production personnelle. Il est toujours intéressant d’avoir des petites réserves…avez-vous remarqué que souvent l’irritation oculaire (par exemple, entre autres) survenait un dimanche… A proscrire, les teintures mères à base d’alcool, les huiles essentielles. Parfois, des hydrolats contiennent de l’alcool, lisez les étiquettes !!! Conjonctivite, inflammation : Bleuet Sureau Mauve Romarin Calendula Argent colloïdal Bouleau Clou de girofle Plantain Euphraise Cernes, yeux gonflés, poches : Concombre Hysope Persil Aubépine Lait Thé vert Rose Verveine Camomille Passiflore Pomme de terre Contusion : Hysope Verveine Hélichryse italienne Hamamélis Démangeaison, irritation : Bleuet Sureau Camomille Aubépine Passiflore Calendula Rose Lait Argent colloïdal Fatigue, tension oculaire : Rose Tilleul Basilic sacré Passiflore Aubépine Camomille romaine Calendula Inflammation des paupières : Bleuet Fenouil Calendula Mauve Argent colloïdal Orgelet : Bleuet Fenouil Euphraise Camomille romaine Chou Argent colloidal
Les saisons en médecine traditionnelle chinoise

Les saisons en médecine traditionnelle chinoise La médecine traditionnelle chinoise conçoit la santé et le bien-être en fonction des rythmes de la nature. Il faut souligner que la Médecine chinoise a une approche préventive de la santé et de notre bien-être. En fonction des saisons, la nature suit une logique de cycle que l’on retrouve chaque année.Selon les saisons, notre rythme biologique se modifie. Il est donc important d’adopter de bonnes habitudes et de nous caler sur le rythme de la saison en cours. Avoir une alimentation, une activité physique adéquate, un rythme veille/sommeil équilibré contribue à garder un « équilibre » entre l’organisme et l’environnement.Les changements de saisons sont des moments clés où le corps doit s’adapter à de nouvelles conditions. Ces transitions peuvent souvent exacerber des déséquilibres latents ou créer de nouveaux déséquilibres. Le fait de respecter ces cycles naturels permet de constater et de réajuster nos habitudes quotidiennes ce qui est essentiel pour maintenir un équilibre de santé. Ainsi chaque saison est associée à des éléments, des organes et des émotions spécifiques : Printemps : Associé au foie, au renouveau, à la croissance et à la planification.Été : Relié au cœur, à la joie, à l’activité et à l’expansion.Automne : Connecté au poumon, à la réflexion, à la récolte et à la préparation pour le repos.Hiver : Associé au rein, au repos, à la conservation de l’énergie et à la réflexion intérieure.Transition : Entre chaque saison, une période connectée à rate pancréas vient s’insérer. Calendrier pour prendre soin de soi au rythme de la nature et des saisons selon la médecine chinoise 2025 : Hiver 7 novembre 2024 au 15 janvier 2025 – Saison de l’introspection Intersaison 16 janvier 2025 au 2 février 2025 – Saison de la transformation Printemps3 février 2025 au 15 avril 2025 – Saison de l’expansion, du renouveau Intersaison16 avril 2025 au 3 mai 2025 – Saison de la transformation Été 4 mai 2025 au 18 juillet 2025 – Saison de l’extériorisation Intersaison19 juillet 2025 au 6 août 2025 – Saison de la transformation Automne7 août 2025 au 20 octobre 2025 – Saison de la transition Intersaison21 octobre 2025 au 6 novembre 2025 – Saison de la transformation Hiver 7 novembre 2025 au 15 janvier 2026 – Saison de l’introspection
Facultés cognitives et bien-être

Facultés cognitives et bien-être Notre bien-être général dépend de l’équilibre entre nos 4 principaux neurotransmetteurs. Pour déterminer où l’on peut se situer, il existe un test, celui du Dr Eric Braverman, médecin et chercheur en neurobiologie. Ce test permet d’évaluer la carence en neurotransmetteurs. Qu’est-ce qu’un neurotransmetteur ? C’est une substance chimique qui permet la transmission de l’information entre nos neurones. Notre cerveau pilote notre organisme de manière optimale quand nos neurotransmetteurs sont tous présents en quantité suffisante. Les 4 principaux neurotransmetteurs :la dopaminel’acétylcholinele GABAla sérotonine Le rôle des neurotransmetteurs : Rôle de la dopamine :motivationlibidoénergieesprit d’entreprendredécision rapide Rôle de l’acétylcholine :concentrationapprentissagecréativitémémorisation Rôle du GABA :relaxationdétentecalme Rôle de la sérotonine :patienceprécisionsociabilitéempathiehumeur stable La conséquence d’un déficit d’un neurotransmetteur : En cas de déficit de la dopamine :surpoids, obésitédépendancefatigue intenseétat dépressiflenteur En cas de déficit de l’acétylcholine :trouble du langagetrouble de la mémoireconfusiontrouble de la concentrationdans le brouillard En cas de déficit du GABA :maux de têtehypertensionpalpitationconvulsionanxiétéattaque de paniquecomportement phobique En cas de déficit de la sérotonine :déséquilibre hormonalinsomnieperturbation du comportement alimentaireanxiétéfluctuation de l’humeurirritabilitédépressionboulimie Liste succincte des plantes rééquilibrant les neurotransmetteurs : Quelques plantes de la dopamine :RhodioleBacopaRomarinThé Quelques plantes de l’acétylcholine :BacopaMélisseGelée royaleReishi Quelques plantes du GABA :FumeterreValérianePassifloreTilleul Quelques plantes de la sérotonine :GriffoniaMillepertuisSafranAshwagandha Alimentation correspondant aux neurotransmetteurs : Alimentation de la dopamine :protéines animalesfromageGerme de bléThé Alimentation de l’acétylcholine :jaune d’œuffoiecéréales complètescrucifère Alimentation du GABA :amandenoisettebananelentilles Alimentation de la sérotonine :laitdindeananaschocolat
Pourquoi être conscient est important pour son bien-être

Pourquoi être conscient est important pour son bien-être Le mental permet la modélisation et la rationalisation de la perception de la réalité. L’émotionnel s’attache à être présent, à interagir avec les autres et vivre pleinement nos projets, notre vie. L’instinct nous alerte sur nos besoins. L’ensemble permet l’analyse, l’évolution de notre conscience. Mais trop souvent, le mental prend le pouvoir car il sait tout, il sert l’égo. Il fait fi de l’émotionnel qu’il relègue en arrière-plan. Pour le mental, il faut rester dans le cadre de ce qui est acceptable, reconnu…. Cela engendre une illusion de la réalité. Cela se traduit par un écart, une distorsion qui ne permet plus d’être en harmonie avec le monde qui nous entoure. Mais comment en est-on arrivé à ne plus être en phase avec la réalité ? Ce qui nous construit et qui est un temps nécessaire parce que l’on est enfant et qu’un enfant a besoin de repères, de règles pour grandir, ne doit pas rester figer et devenir la norme pour définir l’avenir. La « norme » se transforme en croyance, en préjugés et créent l’illusion. On nous fait croire que… alors que ce n’est pas ce que l’on vit créant un prisme dés l’enfance. On croit que… et on fait tout pour s’y conformer, quittant ainsi ce que l’on doit être. Et puis un jour, l’illusion créée trop de souffrances. On se sent perdu, déconnecté de soi-même. Vivre dans la réalité devient compliquée. Revenir à la réalité La finalité n’est pas ce que l’on projette ou ce qui doit être, elle n’est pas unique pour tous mais propre à chaque individu. Abandonner sa position, changer d’angle de vue n’est pas naturelle, en totale opposition avec la rationalisation du mental qui s’accroche à la sécurité du cadre qu’il pense défini pour toujours. Lâcher prise… C’est accepter nos propres limites et celles des autres, c’est apprendre à faire avec ce qui est présent. C’est devenir libre d’incarner la personne que l’on doit être. Et c’est à chacun de faire le deuil de cette projection normée remplie d’illusions, de croyances, de préjugés, mais aussi des attentes de l’extérieur pour retrouver la voie de réalisation qui nous est propre.